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Les Aborigènes de Taiwan 台灣原住民

6 Sep 2010

* Introduction :

Les aborigènes de Taiwan (en chinois : 原住民yuánzhùmín) sont apparentés des austronésiens et de la race humaine malasienne. Ce sont les premiers habitants de l’Île avant l’arrivée des Han au 17è siècle.

Les autstronésiens sont le peuple qui se répand le plus vaste dans le monde : de l’ouest commence par île Madagascar puis traversant l’océan Indien, jusau’à l’île de Pâques ; du nord, de Taiwan jusqu’à Nouvelle-Zélande.

Taiwan se trouve à l’extrêmité du nord des peuples austronésiens. Ses aborigènes comprennent dix-neuf tribus qui se distinguent sommairement en deux groupes : aborigènes Gaoshan ( des Montagnes ) et aborigènes Pingpu (des Plaines). Ceux de Gaoshan, qui maintiennent encore leurs langues, coutumes et structures sociales, font face au conflit à cause de la modernisation accélérée, pendant que ceux des Plaines en perdent.

* L’origine :

Il existe deux théories concernant l’origine des aborigènes de Taiwan : celle qui est pour une naissance de l’extérieur de l’Île et celle qui est pour un naissance ancestrale de l’ Île. Les chercheurs s’appuient sur, pour la premièere théorie, les langues, l’archéologie, les documents, les mythologies qui attestent une provenance du littoral de la Chine Sud-Est. Ils présument même les dates d’immigration des aborigènes : les Saixia ( Saisiat ) et Taiya ( Atayal ), par exemple, 3000 ans av. J.-C. à l’ère Néolithique ; les Paiwan et Beinan ( Puyuma ), période de l’apogée de la culture Megalithique dans l’Asie Sud-Est. La seconde est une nouvelle théorie, résulta des recherches de nombreux linguistes. Qui a raison ? reste à savoir.

* Les douze groupes principaux (voir carte interactive dessus) :

Les Amei ( Amis ) restent le groupe le plus peuplé avec une population de 14000 environ. Ils se situent principalement sur la côte de l’Est de l’Île et se sub-divisent en trois groupes : le Nord ( sur les plaines de Taidong et de Nanshi à Hualian ), le Centre ( fleuve Xiugulan et la côte) et le Sud ( Beian et Hengchun ). Ils parlent des langues du sous-groupe Formosan.
Les Taiya ( Tayal ) demeurent, avec une population de 90000 environ, le second plus grand groupe. Ils se divisent en deux groupes, Tayal et Sedek ( Seediq ). A leurs tours, Tayal se sub-divise par deux : Sekoleq ( Sqoleq ) et Tseole ( Tso’le ) ; Sedek, Est et Ouest. Ils se trouvent dans les montagnes ou près des rivières du Nord, et ils vivent par chasse, cueillette et défrichement. Les Taiya sont marqués par le coutume des tatouages faciaux, signe de passage à l’âge adulte pour les hommes qui doivent arriver à couper la tête des ennemis et pour les femmes qui savent tisser. Le tatouage au visage symbolise la bavoure et l’esthétique et surtout les Taiya croient qu’après la mort c’est grâce au tatouage que les anncêtres peuvent reconnaître leurs descendants. Sous l’occupation japonaise, cette pratique était interdite qu’aujourd’hui les jeunes ne gardent plus cette tradition à part la génération âgée de 60 et/ 70 ans. Ils parlent des langues du sous-groupe Formosan.

Les Bunong ( Bunun ) sont au nombre de 40000 qui se trouvent dans les Montagnes Centrales et à son Est. Ils se sub-divisent en six groupes : Zuoshe, Kashe, Danshe, Luanshe, Qunshe et Lanshe. Les Bunong adorent la Nature, ayant les performances remarquables non seulement en combats et sports mais aussi en musique. Ils possèdent une écritue pictogrammique et les instruments de musique complets qui ont surpris le monde entier avec un son à 8 voix et cette manière de composer a changé l’Histoire de la Musique mondiale. Ils parlent la langue Bunong.
Les Paiwan se répandent dans le Sud. Ils sont au nombre de 60000 environ et se divisent en deux groupes : Raval et Vitsul. Les Vitsul se sub-divisent en quatre groupes : paumaumaq, Chaoboobol, Parilario et Paqaroqaro. Les Paiwan sont épris des Arts : la sculpture reste un art de décoration généralisé, quant à poterie, qui est le symbol du pouvoir et de la richesse de la famille des chefs. Les perles multicolores sont les trésors qu’aprécie tout le monde. Le tissage des rotins et des bamboos est fréquant. Ils parlent d’une langue Paiwan du sous-groupe Formosan.
Les Tailuge ( Truku ) sont reconnus en tant qu’une tribu par le gouvernement de la République de Chine en 14 janvier 2004. Ils sont au nombre de 20000 environ. Le nom de la tribu Tailuge, qui signifie « plateau de la montagne », « endroit habitable » ou « endroit permet de surveiller des ennemis », désigne par la suite l’appelation où ils habitent qui est devenu un parc National. Aujourd’hui les touristes admirent le site magnifique pour son paysage et ignorent combien de morts courageux y sont passés pour défendre leur pays contre les armées japonaises. En 1914 le Japon a envoyé 22749 soldats avec les armes modernes contre 2500 Tailuge qui n’avaient que les armes rudimentaires. Le résultat : toute la population Tailuge a failli éteindre. Ils parlent d’une langue du sous-groupe Formosan.
Les Lukai ( Rukai ) se trouvent à l’Est et à l’Ouest des Montagnes Centrales. Ils sont au nombre à peu près de 10000. Les Lukai conservent strictement les castes sociales : le chef, les noble, les combattants et les civils. Ces castes sont hérétitaires qui ne peuvent être modifier que par un mariage. Ils parle une langue du sous-groupe Formosan.

Les Beinan ( Puyuma ) sont au nombre de 9000 environ. La population est centralisée à Taidong. Ils comprennent huit sous-groupes, appelés « 八社番Bashefan » qui font partie, d’après leurs naissances légendaires, de deux systèmes :

– Système Zhiben, la naissance par la pierre à Ruviahan : Zhiben, Jianhe, Lijia, Chulu, Taian ;

– Système Nanwang, la naissance par le bamboo à Panapanayan : Nanwang, Binglang, Baoxiang.

Parmi les castes sociales ce sont le chef et le prêtre qui jouent les rôles les plus importants. Le premier, qui s’occupe de soigner les maladies, exorciser et prier est une sorte de leader spirituel ; le dernier, dirigeant politique et militaire, possède des pouvoirs réels, reste le personnage-clé des rites des chasses et du commandement des batailles.

Ils parlent une langue du sous-groupe Formosan.

Les Zou ( Tsou ) sont au nombre de 7000 environ qui demeurent dans les environs du Mont Ali. Ils se sub-divisent en deux groupes : Zou du Nord et Zou du Sud soit appelés Zou du Mont Ali ( divisé en deux : Tapagu-Tufuja et Lututu ), Kanabu et Shaalua. La structure sociale regroupe quatre unités :

– les Dashe ( Hosa, Grandes Sociétés ) possèdent l’espace pour célèbrer les rites,
– les Lianzu ( Aemana ) sont constitués de plusieurs tribus qui partagent les zones de chasse ainsi ainsi leurs proies ,
– les Zhizu ( ongo-no-emo ), constitués de plusieurs tribus sous le même nom de famille, il est interdit de se marier sous le même nom de famille,
– les Yazhizu ( Emo ) est une tribu ayant le même nom de famille.

Ils parlent d’une langue du sous-groupe Formosan.
Les Saixia ( Saisiat ) sont au nombre entre 4000 et 5000. Ils se divisent en deux branches : Saixia du Nord ( Shipaii, Shigao et Pilai ) et Saixia du Sud ( Walu, Kalawan, Pakasan, Amisi, Pakali, Maling, Invawan et au village Longevité de Cents Ans à Longtan ( Etang des Dragons ). Les Saixia sont influencés par les Taiya, notamment le coutume du tatouage facial. Leurs noms de famille sont singuliers, adaptés pour la plupart des animaux, des plantes, et les phénomènes naturels. Chaque famille préside une cérémonie, le célèbre rite Esprits des Pygmées par exemple est sous la responsabilité des Zhu.
Les Yamei ( Da’o ) sont au nombre de 4000 environ, de nature pacifique, restent le seul groupe qui ne pratique pas la chasse de tête des ennemis. Isolés sur l’île Lanyu ( des Orchidées), ils sont l’un des derniers à avoir le contact avec les Hans. Ils se développent une culture unique de la pêche. Chaque année entre le mois de mars et le mois de juin, les poissons volants emportés par la marée chaude leur donnent l’occasion d’un grand événement qui devient un rite de pêche. Malheureusement à cause du dépôt des déchets nucléaires, les Yamei vivent dans l’inquiétude et ils revendiquent l’autonomie politique. Ils parlent d’une langue du sous-groupe Malayo-polynésien.

Les Gamalan ( Kavalan ) sont au nombre de 911 d’après le recensement de 2005. Ils sont les premiers aborigènes installés dans la plaine de Lanyang ( comté Yilan). Sous pression de l’invasion des Hans ils émigrent vers le sud, ils sont le dernier peuple Pinpu à être assimilé par les Hans. La société des Gamalan est matiarcale. Ils parlent une langue du sous-groupe Formosan.

* L’Histoire :

I. Avant le16è siècle –
– 15000~3000 av. J.-C. :
Correspondant à la période du Paléolitihque supérieur, le mode de vie des aborigènes préhistoriques restaient à une phase de chasse, pêche et de cueillette. Les outils étaient des pierrelles ramassées au bord de la mer et taillées d’une façon rudimendaire. Les représentants sont la grotte de Changbing ( 長濱文化 ) à comté Taidong et le plateau de la côte d’Ouest ( 網型文化Culture de Maillage).

– 5000~3000 av. J.-C. :
A l’Âge Néolithique, les aborigènes préhistoriques savaient déjà adopter une production d’agriculture simple. La poterie en céramique caractérise cette période. Elles portent sur le corps, pour la plupart, le motif des cordes et à la bouche, les motifs de losange, croix, vague. D’ailleurs, un anneau autour de la bouche des poteries bordeaux caractérise大岔口文化la Culture Dapenkeng.
– 3000~2000 av. J.-C. :

Se développe sur l’île Penghu à part la poterie à motifs une culture de la pêche et la cueillette des coqillages. S’ajoute à la culture Dapenkeng une culture de la poterie sans motif, appelée « 牛罵頭 Niumatou ».

Dans le Sud se développe une culture lignée de Dapenkeng qui enterraient les morts en les pliants dans les sophacles en pierre. Il pratique l’enterrement en commune, on a découvert jusqu’à 14 morts dans un même sophacle.
– 3000~500 av. J.-C. :
Représentant : la Culture « 鵝鸞鼻Eluanbi » qui vivait à la chasse, pêche et cueillette et ses outils étaient plus culinaires que industriels.
– 3000 av. J.-C. ~1 P.C. :

Situés dans les vallées de Hualian et de Taidong et sur la côte d’Est, les aborigènes savaient utiliser les outils en pierre pour l’agriculture et produire en grande quantité la poterie en céramique qui servait à boire de l’alcool et à cuisiner. Les objets d’enterrement en pierre de qualité ou en jade reflètent le grand changement de la Culture « 卑南Beinan ».
A l’est des Montagnes Littorales se développe une culture Megalithique endehors de la chasse, pêche et argriculture. La Culture « 麒麟 Qilin » en est représentant.
– 2500~1000 av. J.-C. :

Au long de la côte du Nord entre les fleuves Danshui ( Eau Douce ) et Jilong ( Cage des poules ) et aux rivages des rivières en dessous de Guandu les hommes du Néolithique Moyen se sevaient toujours de la poterie à motif des cordes et les outils des pierres creuses. Cette culture est appelée « 老崩山 Laobengshan ».

– 2000~80 av. J.-C. :

Sur les rivages de Danshui et de Xindian, la Culture 圓山 Yuanshan a amélioré l’agriculture en utilisant les haches en pierre.

– 2000~50 av. J.-C. :

Sur le rivage du nord et au centre du fleuve Zhuoshui ( Eau Troublée ) les hommes Néolithiques utilisaient les houes et les lames en pierre comme outils d’agriculture, navettes à tisser en pierre, tête des flêches en pierre et les platines aux filets en pierre aussi les haches et les scies en pierre de menuserie. On l’appelle la Culture 洞角Dongjiao.

– 2000 av. J.-C.~200 P.C. :

La Culture 營埔Yingpu s’étendait de la côte Sud-Ouest jusqu’à la terre intérieure et elle laisse partout la poterie noire sans motif. La plantation du riz a été introduite et on moissonnait avec des couteaux des pierres polies.

– 1600-1000 av. J.-C. :

Le bassin de Taipei a été innondé par la mer ; les habitants vivaient grâce à ce lac à la la fois avec la pêche, la chasse et l’argriculture. Ce qui caractérise la Culture 芝山岩Zhishanyan ( Shilin actuel ).

– 1300 av. J.-C.~400 P.C. :

Située sur les plateaux ou les collines de Gaoxiong et de Tainan ( sur la côte Sud-Est ), la Culture 大湖Dahu démontre une multitude de Poterie Noire avec des nombreux de motifs et modèles.

– 1000 av. J.-C.~ 1 P.C. :

Les Bunun ont construit des maisons liées et pavées , à l’intérieur et à l’extérieur, des plaques en pierre. La disposition des plateaux de stockage ou placards de réserve caractérise la Culture 曲冰Qubing ( à la source du fleuve Zhuoshui ).
La Culture du Jardin des Plantes s’est développée au sud du Bassin Taipei. Sa poterie à motif des cases est pour la plupart des pots ou des bols sans anse. Elle dépend comme d’autres cultures de cette période des outils en pierre pour l’agriculture.

La culture du 土地公Tudigong ( Dieu Local ) se trouve à l’est du Bassin Taipei.

– 1~1000 P.C. :

La Culture 大邱園Daqiuyuan : poterie rouge, tombeaux décorés des coquillages et de nombreux outils d’agriculture.

– 1~1600 P.C. :

La Culture 鳶松Yuansong est fondée par les Xilaya ( Siraya ) et marquée par la poterie à 4 trous au ventre afin de passer les cordes.

– 200~1600 P.C :

La Culture 番仔園Fanziyuan , fondée par les Paipula ( Popora ) commence à utiliser les couteaux en fer avec lesquels on entre dans l’époque Âge du Fer.

– 500~1600 P.C :

Les Kaidagelan ( Ketagalan ) et les Gamalan utilisaient en grande quantité les outils forgés du fer. Et par le mode d’enterrement « sans tête plié posé d’un côté » confirme la pratique de couper la tête des ennemis à la Culture 十三行 Shisanxing.

– 600~1600 P.C. :

La Culture Amei : les ancêtres des Amei vivaient principlement sur l’agriculture. La chasse est devenue une sorte de rite.
II. 16è siècle –

1544 – Taiwan fut inscrit pour la première fois dans l’Histoire du Monde. Les marins Portuguais découvèrent Taiwan et le nommèrent Formosa, qui signifie belle île.

1554 – Taiwan apparut sur la Carte du Monde.

1592 – Les pirates japonais harcelèrent Jilong et Danshui.

1597 – La dynastie de Qing mit en place des soldats sur l’île Penghu.

III. 17è siècle –

1603 – Les vaisseaux de guerre hollandais arrivèrent sur l’île Penghu et ils demandèrent des échanges commerciaux.

1620 – Mention du nom de Taiwan apparut pour la première fois dans les courriers officiels sous la dynastie de Ming.

1621 – Les résistants des Ming, Yan Siqi et Zheng Zhilong, prirent Taiwan comme base contre les Qing.

1622 – Les vaisseaux de guerre hollandais tinrent garnison à Penghu.

1624 – Les hollandais quittent Penghu se dirigèrent à Taiwan, construisirent la forteresse Orange ( renommée en 1627 Zeelandia ) à Anping, ville Tainan.

1625 – En échange des tissus contre la terre de Chikan, les hollandais y construisirent la forteresse Provintia.

1626 – Les espagnols tinrent garnison à Jilong, ville au Nord, lequel devint une base importante pour les Occidentaux de faire du commerce à l’Orient.

1628 – Les espagnols tinrent garnison à Huwei ( Danshui actuel) et y construisirent la forteresse Saint Domigo ( Forteresse des Poils Rouges ).
1630 – Zheng Zhilong, pirate puissant et commerçant, père de Zheng Chenggong, solicita les gens de Povince Fujiang, souffraient de famine, d’emigrer à Taiwan en offrant chacun trois taëls d’or et un buffle. – Le guverneur de Hollande envoya l’armée pour opprimer les aborigènes.

1632 – Les bateaux espagnols nauffragés à cause du typhon arrivèrent à Yilan, tous les marins furent tués par les aborigènes. – Les espagnols entrèrent dans la plaine de Danshui.
1634 – Les espagnols gagnèrent la bataille à Yilan, il y construisirent des églises.

1635 – Les hollandais à Tainan vainquirent une des tribus des aborigènes par force militaire qui eut pour conséquence d’accroître les rebellions des aborigènes.

1636 – Les hollandais adoptèrent une politique plus souple envers les aborigènes. – Le missionnaire hollandais George Candidius fonda des écoles et apprit aux aborigènes l’alphabet latin.
1642 – Les hollandais expulsèrent les espagnols du Nord et prirent le contôle de toute la côte d’Ouest.
1646 – Zheng Zhilong se rendit à la Dynastie de Qing. Son fils Zheng Chenggong continuait son combat contre Qing en mer.

1652 – Le mandarin Guo Huaiyi mena le peuple contre la tyranie hollandaise et  attaqua la forteresse Chikan acteulle. Echoué, il mourut.
1653 – Les hollandais construisirent la tourelle Chikan pour fortifier la défense.

– Empereur de la dynastie du Sud conféra à Zheng Chenggong le titre Yanping Junwang.

1661 – Zheng Chenggong et son armée battirent les hollandais à Luermen et il bâtit la Cité d’Est. Son contrôle à Taiwan était ainsi assuré.
1662 – A la mort de Zheng Chenggong, son fils Zheng Jing lui succéda.

1664 – Zheng Jing abandonna Jingmen et Xiamen et se retira à Taiwan. Chen Yonghua l’aidait pour y construire. C’est la première fois que la technique d’agriculture de la chine continentale s’est introduite à Taiwan.

1666 – Zheng Jing fit bâtir le premier temple Confucius et les écoles. Il réglementa le système d’examen des lettrés. Le développement de Taiwan entra dans une nouvelle ère.

1670 – A l’invitation de Zhengjing, le commandant anglais Chrisper arriva à la cité d’Est avec son bateau. Il signa un traité commercial avec Zheng Jing.

1671 – Shen Guangwen arriva dans le comté Gaoxiong actuel et ensignait les enfants aborigènes le mandarin.

1680 – Zheng Jing retourna à Taiwan lors de l’échec de la conquête en Chine. Son conseiller Chen Yonghua décéda, qui était une grande perte culturelle pour Taiwan.

1681 – A la mort de Zheng Jing, la première garde Fan Xifan assassina le fils héritier et soutint le second fils Zheng Keshuang comme successeur.

1683 – Shi Lang prit Penghu qui retourna sous le contrôle de Qing. La Cour lui  conféra le titre Général Jinghai ( calmé la mer ).

1684 – La Cour promulgua un décret interdisant la traversée pour Taiwan et le dernier appartenait à la province de Fujian. – Shi Lang fit une demande de conférer Mazu, qui l’avait protégé pendant la prise de Penghu, comme Reine Céleste. Le premier temple Mazu fut bâti.

1685 – Sheng Guangwen créa un club de la Poésie, lequel fut le premier de ce genre. – Lin Qianguang termina d’écrire Histoire de Taiwan.

1688 – Wang Xi publia son ouvrage Hisoire de Taiwan.

1693 – Les commerçants Chen Wen et Lin Kai arrivèrent sur Hualian actuel lors d’un naufrage. Ils étaient les premiers madarins qui allèrent à l’Est.
1696 – Le décret interdisant d’aller à Taiwan tomba dans l’oubli, les Hakka commencèrent à émiger à Taiwan.

1697 – Yu Yonghe de Hanzhou s’aventurait sur l’Ouest et en prit des notes de ses séjours parmi des tribus aborigènes. Ces notes contribuèrent à un ouvrage important Bihai Jiyou, témoignage de l’actualité de l’époque.

IV. 18è siècle

1701 – Les Fujian et les Hakka émigraient à Dajia de Taizhong. Ils se disputaient des terrains cultivables avec les aborigènes. Ce qui mena aux conflits.
1702 – Les Zhangzhou achetaient les terrains des aborigènes dans le comté actuel Dadu.
1703 – Les comtés du Sud recrutaient les Dingzhou pour favoriser l’agriculture. Le comté Gaoxiong devint l’un des premier endroit où les Hakka s’installèrent.
1711 – La Cour relança l’appel d’interdiction de se rendre à Taiwan sans l’autorisation des Hakka.

1714 – La Cour engagea les missionnaires Jésuites pour mersurer et dessiner la côte d’Ouest.

1715 – Les écoles furent fondées pour enseigner les aborigènes.

1719 – Shi Shibang fit creuser le fossé qui arait pour fonction d’irriguer huit villages (dans le comté Zhanghua actuel). Ce fossé devint les traveaux d’utilisation d’eau les plus grands de Taiwan sous le règne de Qing.

1721 – Zhu Yigui ( 1690-1722), d’origine Zhangzhou, était éléveur des canards, surnommé Roi des canes. Il se rebella contre le gouvernement corrompu afin de recouvrer la Chine sous la dynastie de Ming. En sept jours il obtint des victoires, puis à cause de différends internes, il fut capturé et exécuté à Pékin. L’affaire Zhu Yigui entaîna la plus grande lutte aux armes dans l’Histoire de Taiwan entre les Fujian et Hakka.

1722 – La Cour écrasa les rebellions aborigènes. – La Cour dressa les bornes interdisant les mandarins de transgresser les terrains des aborigènes pour éviter des conflits éventuels sans effet.

1725 – La Cour interdit les mandarins de découper les camphriers pour éviter les conflits avec les aborigènes.

1731 – Huit groupes d’aborigènes se réunirent de se rebeller contre Qing, ce dernier prit sept mois pour calmer l’affaire.

1732 – La Cour autorisa ceux qui possédaient de propriété et respectaient la loi pouvaient aller à Taian avec leurs épouses.

1734 – La Cour autorisa les fonctionnaires, âgés de quarante ans et sans enfants, pouvaient aller à Taiwan avec leurs épouses.

1735 – Les quanzhou bâtirent à Wanhua actuel le temple Longshan ( Mont du Dragon ).

1740 – Guo Xiliu, d’origine Zhangzhou, prit vingt ans pour construire le fossé à Taipei.

1747 – Les Hakka commencèrent à descendre de Miaoli vers Taizhong pour gagner les terrains ils eurent les conflits sanglants avec les aborigènes.

1748 – La Cour interdit les han d’amener leurs épouses à Taiwan.

1752 – Les gouvernements des comtés dressèrent les bornes et interdirent les han transgresser les terrains des aborigènes.

1757 – Admis Lettré du 3è grade, Wan Kejie fut le premier taiwanais qui avait réussi à grimper l’échelle sociale.

1958 – La Cour ordona toud les abirigènes sous son contôle d’apprendre le mandarin et d’adapter les modes de vie chinois.

1771 – Le hongrois Maurice Augast Benoy nsk arriva sur la côte Nord-Est et publia à Londres les notes de son voyage lors de son retour en Europe.

1786 – Lin Shuangwen se rebella au nom de l’Union Ciel et Terre contre le Qing. Quatorze mois après l’affaire fut réglée par le Qing.

V. 19è siècle

1800 – Le pirate Cai Qian attaqua Taiwan pour la première fois.
1804 – Pan Xianwen, aborigène des plaines issu de Zhanghua actuel, recherché par la Cour de Qing à cause du crime qu’il commit. Il mena plus de mille personnes à Yilan actuel. Ce fut le premier parmi des quatre exodes des aborigènes des plaines.

1805 – Cai Qian se nomma roi à Danshui actuel, du royaume Guangming ( Lumière ), il attaqua un peu partout. – Au Centre, à Zhanghua actuel les Zhangzhou et les Quanzhou eurent des luttes aux armes duant plusieurs mois.

1806 – Wan Delu assiégea et extermina le pirate Cai Qian sur la mer de Luermen ( canal en forme de l’oeille du cerf, nommé par les hollandais Lakjemuyse à partir de 1640 ).

1807 – Wan Delu battit le pirate Zhu Bi au port de Jilong actuel.

1809 – Au Centre et au Nord les Zhangzhou et les Quanzhou eurent des luttes aux armes qui entaînèrent de nombreuses de morts.

1810 – La Cour de Qing mit officellement Gemalan ( Kavalan, comté Yilan actuel ) sur sa carte.

1816 – Guo Bainian entra cultiver les terrains à Shuishalian, massacra avec excès les aborigènes. On lui retira le permis de cultiver. L’année suivante la Cour fit dresser des bornes pour interdir les han de transgresser les terrains des aborigènes.

1820 – Le pirate Lu Tianci attqua Danshui actuel.

1823 – Au Centre, à cause des han qui envahirent et dérobèrent leurs terrains, cinq tribus aborigènes des plaines furent contraintes d’errer jusqu’au bassin Puli. Ce fut le 2ème parmi les quatre exodes des aborigènes des plaines.

1825 – Le camphre devint une matière que les occidentaux convoitaient, la Cour construit des usines pour s’occuper du commerce du camphre.

1826 – La Cour fit constuire Wushi qui serait port officiel de Gemalan pour naviguer entre ïle et le continent.

1828 – Wu Quan de Danshui et plus de deux mille huit cents personnes entrèrent cultiver les terrains de Shoufeng à Hualian actuel. La cité Wuquan fut bâti.

1829 – Les Silaya ( Siraya ) de Gaoxiong et de Pingdong furent forcés de partir, ils traversèrent les montagnes et arrivèrent au bassin Puli. Ce fut le 3ème parmi les quatre exodes.

1833 – Près de Danshui, Xinzhu et Taoyuan, les Zhangzhou et les Quanzhou se battirent aux armes, les Fujian et les Hakka s’entretuèrent.

1838 – Cao Jin, d’origine de Henan, magistrat du comté, termina la construction du fossé nommé Caogong.

1841 – La guerre d’Opium s’éclata, les anglais la côte d’Ouest de Taiwan.

*Les légendes :
Les Amei : – « La Jupe de couleur d’arc-en-ciel » –

Il était une fois dans un village deux brillants jeunes combattants, Gulasi et Kaerzhao, qui étaient non seulement éloquents, forts en techinque de chasse mais pratiquaient aussi les danses et les chansons traditionnelles avec aisance.
Seulement, leurs caractères étaient complètement différents : Gulasi avait un fort caractère tout en restant généreux et passionné ; Kaerzhao, bien élévé, discret ; tous les deux étaient les meilleurs candidats du futur chef aux yeux du peuple.

Ces deux jeunes étaient épris en même temps de la même fille, Shaomala. D’après la tradition monogame, Gulasi proposat une solution : par une compétition, le vainqueur épouserait la fille. Une fois que le chef fut d’accord d’être arbitre, cette nouvelle se diffusat dans tout village, hommes ou femmes, jeunes ou âgés, tout le monde vinrent assister cette compétition.
La course à pieds, tir à l’arc… en toute catégorie, les deux étaient en égalité. Que faire ?
Enfin le chef trouva l’idée du « saut à la cane de pêche » : celui qui réussirait à sauter par dessus la vallée, remporterait la victoire et épouserait Shaomala. Les spectateurs se mettaient en tulmute : qui pourrait survivre d’un tel saut périleux ?

En sueur froide, ils regardaient vers le fond de la vallée tout en grelottant de peur. Gulasi jeta un coup d’oeil la vallée, il s’excusa au chef, pensant qu’il ne réussirait jamais, qu’il avait mal au ventre et avait besoin d’aller se soulager. « Laissez sauter Kaerzhao d’abord ! », pensant que si Kaerzhao échouait, il serait mort, et lui-même pourrait épouser la fille naturellement.

Obligé, Kaerzhao pris la cane à sauter, pria aux dieux avec toute sincerité d’avoir le courage de pouvoir sauter par dessus la vallée.

Il sembla que les dieux avaient entendu sa prière, au moment où un échec certain, un rayon multicolore alluma toute la vallée ainsi le corps de Kaerzhao, poussé d’une force de nulle part, ce dernier vola par dessu la vallée. Ebahi, pendant un moment tout le monde resta dans un silence absolu, puis cria et applaudit d’un bruit qui rétentait longtemps dans la vallée. Voyant la scène, Gulasi s’effondra assi sur une pierre, nonchalant.
Le chef déclara Kaerzhao vainqueur, qui devint le mari de Saomala. Kaerzhao annonça à sa future femme que c’était grâce aux dieux qui avait entendu sa prière et l’avaient aidé, et il lui demanda, en signe de remerciement, de tisser une jupe de couleurs d’arc-en-ciel. Shaomala travallait jour et nuit avant leur mariage pour réaliser la jupe. Dès lors, la jupe de couleurs d’arc-en-ciel devient le symbole unique de la tribu.

Les Taiya : – « Oiseau Prophète Siliq »
Siliq est classé parmi les oiseaux de Taiwan apparenté des grives. Appelé Grive aux yeux brodés, le nom de siliq est adopté par les Taiya par onomatopée de ses cris.
Les aborigènes de Taiya, Bunong et Paiwan considéraient comme augure ou présage d’après la fréquence et la localité des cris de siliq.

Les Taiya conservent une légende concernant le siliq.

Dans l’antiquité, dans les montagnes partout poussèrent de danses forêts où habitèrent par de divers animaux : Ours Noir, Panthère de Nuage, Cerf des Marais, Chevron de Montagne, Macaque de Taiwan… et de nombreux oiseaux : Fesan Impérial, Fesan Bleu, Autour…etc.. Ils s’amusaient dans de vastes jungles et vivaient heureux ensemble.

Un beau matin paisible, les oiseaux se rassemblaient et chantaient avec joie. L’un d’eux eut soudainement une idée et proposa : « On va organiser une compétition, celui qui réussit à pousser le rocher de la falaise dans la vallée sera l’oiseau le plus intelligent de tous. Jugeant intéressant ce genre de compétition, les uns se précipitèrent que les autres pour faire un essai. Le Fesan de Montagne sortit le premier, traîant sa jolie queue, d’une fierté. Il découvrit aussitôt que le rocher en question était tellement immense ! Il hésita, changea avis, finalement abandona.
Ensuite, l’Aigle Géant se perchant sur le rocher, frappa de toute sa force ses ailes, il réussit à l’ébranler mais impossible de le faire rouler dans la vallée. Il s’envola, baissant la tête, découragé. Ainsi par la suite, les oiseaux essayèrent les uns après les autres en vain. A la fin, un petit oiseau ordinaire aux yeux entourés de cercles blancs, appelé Siliq, plus petit que le moineau, se montra : « Laissez-moi essayer ! » Tout le monde se mit à rire de plus belle. Mais le siliq ne s’occupait point leur moquerie, il s’efforçait de frapper ses ailes et vola par dessus le rocher, plus loin, il se lança d’une flêche, émettant les cris « ji, ji, ji… ». Voyant que le siliq se lancer vers le rocher comme une flêche, tout le monde se mit à hurler, parce que le roche commença à bouger, et roula vers la vallée. Tout le monde était convaincu que le siliq fut envoyer par le dieu pour avoir une telle force magique, il l’élit l’oiseau le plus intelligent de tous.
Les ancêtres Taiya ont appris cette histoire et ils croyaient que le siliq pourrait aider à régler aussi les énigme des êtres humains. Dès lors, les Taiya consultent soit par ses cris soit par son vol pour prendre les décisions concernant le mariage, l’enterremnt, la chasse… Si c’est un « xi, xi » agréable, les gens peuvent continuer leur activité ; un cri « zhi, zhi » court et impatient, signifie un mauvais présage.
Le siliq devient un oiseau fétiche des Taiya.
Les Bunong : – « Les héros qui chassent le soleil » .
Il y avait deux soleils dans le ciel, quand l’un se couchait, l’autre se levait. Ainsi, il n’y avait pas de distinction entre la journée et la nuit. Les deux soleils appaissaient tour à tour, beaucoup de gens moururent.

Indigné, le chf, envoya quelques commbattants, équipés des arcs et de la nourriture, portant chacun un enfant sur le dos pour se venger des soleils. L’un d’eux appelé Biyong, semait tout au long du chemin les graines des frutiers afin que les enfants puissent retrouver le chemin, quans ils seraient grands, indiqué par les arbres.
Des années passèrent, Biyong et son fils traversèrent des montagnes arrivèrent enfin où habitaient les soleils. Il tira aussitôt une flêche qui blessa un oeil du soleil. Ce dernier couvra d’une main son oeil blessé, sasit d’une autre main le père et le fils.

« Pourquoi vous blessez mon oeil ? il demanda en colère.

– A cause de toi, beaucoup de nos peuples sont morts, nous voulons nous venger, répondirent le père et le fils.
– Vous êtes ingrats, le soleil soupira, toute votre survie dépend de moi, mais vous me montrent jamais la gratitude, c’est pourquoi votre peuple meurt de chaleur, vous êtes la source de votre désastre. Par contre, comme vous avez assez souffert, je vais me changer en lune, dès votre retour, vous devez dire à votre peuple de m’adorer par les fêtes. Vos aurez ainsi des bonnes récoltes, et vous pouvez vous peupler. Je vous donne le coq qui vous annoncera la matinée, et le millet, des rites. »

Après avoir dit adieu, le père et le fils se mirent sur le chemin du retour, les frutiers qui indiquèrent la direction furent grands. Quand ils arrivèrent au pays natal, le père divint un vieil homme bossu, et le fils, à cheveux blancs, ils racontèrent l’histoire de leur conquête et ce que le soleil leur avait demandé concernant la lune.
Dès lors, les Bunong cultivent le millet et célèbrent d’après les phases lunaires.

Les Paiwan : – « Prince à Paon »

Un jour, le Dieu se transforma en Prince à paon pour se balader dans notre monde. Il trouvait que le monde était mermeilleux et il décida de faire un tour dans tous les lieux.

Ce jour-là, longeant le ruisseau, il se retrouva dans la mystérieuse tribu des Paiwan. Curieux, il allait de long en large. Soudain, il s’apercut une femme aux grands yeux entain de faire la lessive au bord du ruisseau. Il l’envisageait éperdument et ne se réveilla qu’un instant après le départ de la belle silouette. Epris, le Prince décida d’épouser cette femme. Il se renseignait et appit que cette femme n’était personne d’autre que la fille du chef, Mulidan.

« Je suis dieu, comment je vais leur me présenter pour me connaître ? Il parît que les Paiwan sont stricts en castes sociales concernant le mariage, il réfléchit.

Ne pouvant pas résisiter à la puissance d’amour, le Prince saisissait l’occasion des sorties de la fille pour lui parler. Petit à peit, les deux commençaient à se fréquenter. Le Prince demanda sa main. Malgré son consentement, Mulidan dut obtenir l’accord de sa famille. Le Prince choisit un jour propice et alla chez le chef pour proposer le mariage. Après une longue discussion avec les seniors, le chef refua catégoriquement sa demande. Percé au fond du coeur que les gens ne l’en voulut pas, le Prince ne se découragea point. Il emporta la fille sur le paon, lorsque ce dernier se mit à battre ses ailes et s’envola vers le ciel, des perles de cristal tombèrent en signe de cadeaux de mariage. Puis ils disparaissèrent au bout de l’arc-en-ciel.

Les Tailuge : – « Le Géant » –

Il y a très longtemps, là où habitaient les Tailuge, apparut un géant gigantesque, appelé, Mawei. A comparer avec un pas d’un être humain normal, Mawei pourrait entrejamber d’une montagne à une autre. Il suffait qu’il trépignat que les montagnes devinrent les plateaux. D’où l’origine de nombreux plateaux dans la vallée sur la côte d’Est.

Une telle personne aussi grande et puissante à nos côtés devrait être une aide, mais en réalité au contraire d’exploiter ses qualités ce géant en abusat et devint la gêne pour tout le monde.
Comment cela fut-il possible ?!

Le géant profitait de ses pas rapides et larges pour dérober les proies que le peuple chassait avec beaucoup de travail. Voyant que le peuple chassait vers les montagnes leurs gibiers, le géant mettait la tête sur le chemin de ces derniers, ouvrant grand la bouche pour les attendre, ils y entrèrent tout seul et droit devant. Il arrivait à remplir son ventre ainsi sans faire le moindre effort. Les gens autour de lui furent souvent affamés. Son comportement devenait de plus en plus insupportable.

Le peuple décida de se battre ensemble contre lui malgré la peur de sa force. Après une longue discussion , ils élaborèrent un plan risqué et préparèrent pour le réaliser.

Un jour il faisait le temps idéal pour la chasse, le peuple se rassembla dans les montagnes, feignant d’aller chasser. Espérant de nouveau un repas copieux, le géant se cacha dans la prochaine montagne pour attendre les gibiers. Pendant cela, le peuple firent cuir les cristaux de rochoche ronds qu’il avait préparé. Une fois que les cristaux devinrent rouges, jugeant c’était le bon moment, le peuple les poussèrent vers le pieds de la montagne. Derrière des roches faisant semblant de poursuivre les gibiers, il cria : « ils descendent là ! Dépêchons-nous de les chasser ! » Le géant sortit la tête, ouvrit grand la bouche aussitôt qu’il entendit les cris des chasseurs et le vrombissement des roches, prêt à avaler les animaux. Or, un engin brûlant entra dans sa gorge le fit rouler par terre dans tous les sens puis jusqu’à la mer extérieure. Son corps immergea dans l’immensité de la mer, il n’y resta que ses pieds à la surface, Lanyu ( l’île des Orchidées ) et Ludao ( l’île de la Verture) actuels.

Les Lukai : – « Princesse Banen et Homme Serpent »
D’issue une famille d’un chef, Banen était une très jolie fille et chantait mermeilleusement. Un jour la curieuse princesse fut, après avoir suivi les paysannes dans les montagnes, perdue dans la forêt.
Soudain, elle entendit la mélodie d’une flûte de loin. Lorsque celle-ci se rapprochait de plus en plus, un très beau jeune homme se tint enfin devant elle.

« Mais, qui tu es ?!…

– Je suis un jeune du peuple Serpent, mes ancêtres avaient trangressé les lois et en furent punis et jetés le sort de devenir le peuple Serpent. Tu seras mon épouse et tu verras ma véritable apparence. »
Dès lors, Banen se rendait régulièrement dans les montagnes pour le rencontrer. Un jour mena ses gens, Homme Serpent chanta à haute voix devant la maison de Banen pour demander de l’épouser. La famille de Banen constatèrent que c’étaient une centaine de vipères, et en fut effrayée. Cependant, Banen insista de l’épouser et ses parents, par amour pour leur fille, donnèrent leur accord avec une grande tristesse.

Le jour du mariage le peuple Serpent vint la chercher avec les cadeaux de marige complets. Au coucher du soleil, le cortège de la nouvelle femme brandit les torches et l’escorta jusqu’au lac des fantômes. La princess dit : « cher papa, chère maman, je veillerai cet endroit que chaque fois vous venez vous aurez des proies mais si elles sont froides, ne les prenez pas. » Après avoir dit cela, suivant son époux, elle marcha dans le lac. Quelques jours après, sur le rivage fleurissaient les lys.

Jusqu’à nos jours, les femmes Lukai entre autres, adorent mettre un lys dans leur coiffe, signe de mémoire de leur princesse inoubliable.

Les Beinan : – Origine par pierre et origine par bamboo

Pour expliquer l’orgine de leurs ancêtres les Beinan conservent deux versions : naissance par pierre et naissance par bamboo.

La légende de naissance par pierre :

Les Beinan croient que ses ancêtres sont nés d’un roc. Dans l’antiquité, il y avait une pierre géante sur la côte de Taidong actuelle. Un jour ce roc s’éclata et donna naissance une fille. Ses yeux sont poussés aux genoux, puis, ses talons se mirent à rengler – elle fut enceinte ! Peu après elle donna au monde une fille qui grandit, rencontrat un homme réfugié d’un déluge. Ils tombèrent amoureux et se marièrent. Ce sont les ancêtres des Beinan.
La légende de naissance par bamboo :

Dans l’antiquité, au village Meihe du comté Taidong actuel avait apparu une déesse, tenant à la main droite une pierre, à la main gauche, le bamboo. La déesse jeta la pierre par terre, et cette dernière s’éclata et une personne y sortit, qui devint l’ancêtre des Amei ; la déesse planta ensuite le bamboo, dont le tronc supérieur s’éclata et y apparut une déesse, le tronc inférieur, un dieu. Ce couple devinrent les ancêtres des Beinan.

Les Zou : – « Les Amoureux au Mont Ta »

Auparavant, dans la tribu Tefuye se trouva un couple épris l’un et l’autre. L’homme s’appelait Basuya, la femme, Shanmei. A chaque crupuscule on le voyait se promener main dans la main. Malheureusement Basuye fut décédé à cause d’une maladie grave. Coeur brisé, Shanmi chantait souvent toute seule leurs chansons d’amour.

Une fois, quand la triste Shanmi commença à chanter, elle vit avec surprise le défunt Basuya se tenir droit devant elle. Il l’amena, tout en tenant sa main, jusqu’à la caverne du Mont Ta. Elle y découvrit beaucoup d’autres personnes. Dès lors, elle y vivait avec Basuya. Par intervalles elle rendit visite sa famille avec l’acool de riz gluant. Après avoir appris qu’elle vivait avec le défunt Basuya, sa famille trouva étrange mais voyant qu’elle retrouva la joie de vivre, elle n’intervint point. Elle suivait derrière Shanmi et partit une fois que cette dernière rentra saine et sauve à la caverne. Les jours passèrent, la famille s’habitua et apportat même des fois de l’alcool à l’entrée de la caverne.

Queques années après, Shanmi donna naissance un joli bébé, accompagnée de Basuya elle l’amena pour rendre visite à sa famille avec joie. Pendant le dîner, on pouvait enrendre la voix, le rire et les buits des objets mais jamais la présence de Basuya. Ce qui était encore plus étrange, c’était le bébé tout à fait normal dans les bras de Shanmi, mais dans les bras de la grand-mère, une racine d’arbre.

Au départ du retour au Mont Ta, Shanmi s’adressat aux parents : « c’est là dernière fois que je reviens vous voir. Si un jour vous voyez àl’extérieu de la caverne suspendre la robre blanche que je porte aujourd’hui, sachez que je serai morte. Quelque temps après les gens du village s’y apperçurent vraiment une robe blanche. Shanmi resterait à jamais avec l’homme qu’elle aimait.

On dit que cette robe blanche y est toujours accrochée !

Les Saixia : – « Les Pygmées des Montagnes »

Jadis, les ancêtres Saixia avaient chassé en groupe, même avec l’effort de tous ils obtinrent très peu de proies d’une journée de travil. Ils n’savaient pas encore labourer la terre, pendant les mauvaises saisons, sans les fruits ou légumes sauvages à cueillir, ils restèrent affamés. La vie fut dure pour ces braves gens. Un jour, le chef envoya les combattants pour chasser. « Nous allons rapporter les proies à notre retour ! ces combattants s’écrièrent.

Dans le brouillard, ils cherchaient la piste des animaux, quand soudain l’un d’eux, appelé Gali trouva un sentier et y pousuivit tout seul. Lorsqu’il se tourna pour parler à ses compagnons, il se rendit compte qu’il était seul. Pris de panique, il tomba dans la profonde vallée. Une fois qu’il retrouva l’équilibre, il entendit quelqu’un fredonnait une chanson à voix basse. De sa cachette Gali vit une groupe de Pygmées assis en cercle. Ils étaient d’une taille de moins de cent centimètres, à peau noire, cheveux bouclés, la buste nue, et ils fredonnaient un air étrange comme s’ils célébraient un rite. Au milieu du cercle entrelaçaient des vipères, et suivant le chant et la danse, les serpents s’éloignèrent l’un après l’autre. C’était en effet un rite d’expulser les serpents. Pensant que ces petits hommes noirs avaient un pouvoir magique qui pourraient aider son peuple pour la nourriture, Gali prit le courage et entrat dans leur caverne. Après avoir écouté la demande, le chef donna son accord mais à condition que son peuple offrît un pourcent de leur récolte.

Après l’arrivée des Pygmées la vie des Saixia s’améliora. La terre à couleur dorée semait la joie au coeur du peuple. Pendant la fête des récoltes, le chef des Pygmées se venta que tout était grâce à eux que les Saixia pussent vivre heureux. Les Pygmées commençaient à piller et violer les femmes. Ce qui poussa les Saixia de se révolter.

Au temps de la moisson, les Saixia préparèrent la fête comme avant et invitèrent les Pygmées. Sous l’ordre du chef, Gali eut préparé un piège sur le chemin du retour des Pygmées. Quand la fête fut terminée, chaque peuple rentra à son côté. Comme il faisait nuit et les Pygmées étaient tous ivres, ils tombèrent dans le piège morts. Voyant son peuple mort à cause des Saixia, il jura : « les Saixia ingrats, vous serez punis et que sur vos terres ne pousseront plus rien ! » A ce propos, Gali répliqua : « nous étions sincères envers vous, mais vous ravagez nos femmes ! Nous sommes obligés de faire ça ! »

Peu après, il pleuvait des mois de suite, les terres des Saixia étaient innondées, certains y moururent de la noyade. Le chef des Pygmées revint à ce moment-là : « laissons ce qui a été passé, je vous apprends le chant d’Esprits des Pygmées, vous allez le chanter avec sincérité sinon vous serez punis de nouveau par les Esprits. » Sur ce, le chef des Saixia annonça au peuple officiellement le changement de la fête des récoltes en rite des Esprits de Pygmées afin qu’ils épargnassent le peuple des désastres.

Les Yamei : – L’origine de la tribu à cheveux rouges –

A l’antiquité, les gens habitaient près de la mer.

Un jour, une femme enceinte et une vieille femme allèrent au bord de la mer pour chercher l’eau. Or, la marée commença à monter étrangement de plus en plus haut.

Les deux femmes se mirent à courrir et derrière elles la marée qui les pourchassait sans cesse. Au moment où la marée s’arrêta, la femme enceinte ne put plus avancer, elle s’accroupit et découvrit sous une pierre blanche jaillir l’eau.

Les deux femmes revinrent à l’idée de prendre l’eau. Elles arrivèrent enfin à déplacer la pierre et prirent l’eau. Lorsqu’elles s’apprêtèrent à partir, la souce d’eau s’agrandit et les noya. Et elle continua son chemin jusqu’à innoder les villages et les terres, presque toute Lanyu ( île des Orchidées ) immergea sous la mer sauf les deux pics, Wangnan ( Face au Sud) et Fangnan ( Parfum du Sud ).

Ceux qui y parvinrent à temps n’étaitent pas nombreux. Tous les animaux furent noyés et il y n’avait rien à manger, les rescapés moururent de faim les uns après les autres. Quatre années s’écoulèrent, la mer ne céda point son emprise, au sommet du pic ne restait qu’un couple, dont la femme était enceinte. A la huitième année, parurent sur le pic des Turbo marmoratus (Linnaeus) et des graviers. A la neuvième année la femme enceinte depuis mais toujours pas accouchée trouva un jour un rat. Elle le jeta dans la mer et fit sa prière. Et l’eau commença à descendre très lentement. Dans dix ans la mer retomba à son niveau d’origine. Ce couple décida de rester encore un an pour observer et une fois qu’ils furent sûre de trouver d’eau potable, ils quittâmes le pic.

Les Gamalan : – « La Belle au Melon d’hiver chinois »

Au temps ancien, un Gamalan trouva un jour un pépin du melon d’hiver, et il le planta dans son potager. Peu après, poussa un melon d’hiver. Lorsque l’homme s’apprêta à découper ce melon, une voix cria : « ne coupe pas ! » Pris de peur, l’homme laissa tomber son hachoir. Un instant après, le melon s’éclata, y apparut une enfant. L’homme la nomma Abeisikawa.

Les années passèrent, Abeisikawa grandit et devint une très belle fille. Sage et pieuse envers son père, Abeisikawa porta tous les jours le seau pour chercher l’eau. Attirés par son beauté divine, les hommes du village l’attendaient sur son chemin du retour, et l’abordaient sous prétexte de boire de l’eau. Tellement nombreux ils étaient qu’avant que Abeisikawa arrivât à la maison, le seau se trouva vide. Elle devait retourner chercher l’eau. Voyant cela, le père était fort mécontent.

Il eut l’idée de construire une caban à la hauteur afin de prtéger sa fille. Abeisikawa y tissait. Un jour, sans faire exprès, elle fit tomber la navette à tisser. Elle descendit par l’échelle pour la ramasser. Soudain, elle glissa, tomba du haut, nuque brisée, morte. Malgré son grand regret, le père ne pouvait point réssuciter sa fille.


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11 commentaires pour “Les Aborigènes de Taiwan 台灣原住民”

Ethica, le 13 octobre, 2011 à 8 h 09 min Ecrit:

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chair rail, le 18 janvier, 2012 à 3 h 16 min Ecrit:

Interesting…

Katherine, le 29 mars, 2012 à 9 h 54 min Ecrit:

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Lilicat, le 25 août, 2012 à 10 h 20 min Ecrit:

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Ch’ (le « je » du Chat/cat) voulais séparer mon site concernant la connaissance culturelle ; mon blog, mes pensées, actualité, création littéraire ;
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A bientôt sur mon facebook. =^^=

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Lilicat, le 25 août, 2012 à 10 h 14 min Ecrit:

Merci et soyez la bienvenue pour écrire les articles dont une seule règle : ayant rapport à changer notre monde vers le meilleur.

Je lirai vos articles et vous en parlerai avant de publier merci encore.

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